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Catégorie Culture : des articles traitants de sujets culturels

Ballys Spinto artiste musicien ivoirien/ « Georges Ouédraogo a été connu en Afrique avant moi »

 

 

«  Georges Ouédraogo a été connu en Afrique avant moi »

 

Présent à Ouagadougou dans le cadre de la célébration des 40 de musique de son ami et frère Georges OUEDRAOGO le Gandaogo national, Bailly Spinto monument de la musique africaine s’est prêté à nos questions. Avec une carrière d’artiste bien remplie (16 albums) à son actif ce précurseur de la musique africaine revient dans cette interview sur ses relations avec Georges OUEDRAOGO, le Burkina Faso. Dans cet entretien, il donne également son point de vu sur la musique d’aujourd’hui et sur la crise que son pays a traversé. Lisez plutôt.

 

 

Actuellement je suis en pleine préparation de disque, mon seizième album, dont la sortie est prévue pour fin Avril. Mon staff est actuellement en train de préparer la sortie de l’œuvre. C’est un  album qui va être quelque chose de formidable, parce que sur l’album il y a eu des featuring  avec Henry DUBOULA, on a repris ANOUMEY  qui est l’un de mes tubes en zouk love. On a repris une chanson d’un kenyan qui a chanté MALAÏKA, la chanson qui a révélé Miriam MAKEBA, et dans cet album également j’y ai mis de grands slows comme l’africain les aime. Je suis donc en pleine sortie d’album, en plus de ça j’ai de grands chantiers dans la ville et au village, des activités qui m’occupent énormément. Je suis quelqu’un de très pris et si je suis venu au BF, c’est que  ce pays fait parti de mon patrimoine à moi en tant que chanteur. Toute ma jeunesse et ce jusqu’aujourd’hui des burkinabè se sont ouverts à moi, et je peut vous le dire cela remonte au année 66. Mon premier concert ici avec les « fétiches » à la maison du peuple et jusqu’aujourd’hui le Burkina m’a toujours ouvert ses portes.  A chaque évènement important je suis toujours là. J’ai un calendrier très chargé, mais dès qu’on me parle du Burkina, c’est comme si c’était une piqûre que l’on me met, je ne peux pas résisté, je prends l’avion et je viens.

 

Comment est née votre amitié avec Georges OUEDRAODO ?

 

Moi je n’ai pas connu Georges Ouédraogo en tant que chanteur. Moi j’étais le chanteur du groupe unie système dans lequel G. O a joué. Et dans ce groupe, il y avait Rato Venance avec lequel G.O a joué au BOZAMBO, il y avait KASSABY DEY un autre musicien,  nous étions au total six musiciens.  G O jouait dans un groupe en CI qu’on appelle, les freemans si ma mémoire est bonne. Les freemans jouaient dans une grandes boite de renom qu’on appelait le KIRIRUM. G O a été débauché dans ce groupe par Mady SANFO. Mady SANFO qui était un jeune burkinabè, paix à son âme, qui a créé un groupe en CI qu’on appelait le New système Pop et c’est M S qui a amené G O au NSP.  Moi je suis arrivé au NSP venant aussi d’un autre groupe. Et c’est au NSP que l’on s’est rencontré.  G.O et moi avons occupé la même chambre. On était six artistes et il y avait six chambres, mais on nous a mis deux, pour avoir la place pour le matériel et pour pouvoir faire les répétitions. Il y avait donc deux lits dans chaque chambre et les choses ont voulu que lui et moi on se retrouve dans la même chambre, et c’est comme ça que j’ai pratiqué G O. Quelqu’un d’extraordinaire, quelqu’un qui était fier de ce qu’il est. Fier d’être mossi. Et chaque fois qu’il faisait quelque chose d’extraordinaire, il disait : « moi petit mossi là ».  S’il fait un bon roulement de batterie ou bien il pose un acte qui est sublime,  il viens devant nous et il dire « moi petit mossi là ! » C’est après que j’ai compris que c’était en fait lui sa façon de se galvaniser. G O est quelqu’un aimait la musique et la percussion et il était très serviable. Comme il voulait chanter, il m’observait beaucoup, tous mes gestes il observait, alors qu’il était à la batterie, et en plus on dormait dans la même chambre. Ce qui m’a frappé, quant il partait pour l’Allemagne, il était obligé de fuir la nuit à minuit. Son départ pour l’Allemagne allait créer un vide puisse qu’il allait casser un groupe pour créer un autre groupe. Il partait donc sans le consentement de des responsables du groupe, donc il fallait fuir, et c’est comme ça que Georges est parti.  Six mois après le départ de G O nous aussi on a eu notre chance parce que le groupe était remodelé  et on s’est retrouvé et on a fait près de 10 ans de tournée à travers le monde. On s’est retrouvé même au Mexique. 

 Qu’est ce que ça vous fait aujourd’hui d’accompagner un ami artiste qui fête ses quarante ans de carrière ?

 

Je dis que c’est important et je suis d’accord qu’il fête ses quarante ans, parce que G O faisait un peu mur dans le groupe dans lequel on était.  G O était un BCBG (Bon chic Bon genre) c’était quelqu’un qui aimait  bien s’habillé. Il faut dire aussi que c’est quelqu’un qui a commencé sa carrière très jeune.

 Bailly Spinto et votre humble serviteur, Frédéric ilboudo

 

 

Comment vous appréciez sa musique ?

 

Quant on a commencé à composer nos chansons dans nos langues, il accompagné ces chansons à la batterie,  et intérieurement, le projet que M Jimmy Hyacinthe avait pour eux, c’était  de revaloriser le patrimoine musical du terroir, chacun à son niveau. C’était énorme, c’était inestimable. A l’époque, des jeunes gens qui laissent tomber tous ce qui est musique de variété, et qui créent eux même leur propre style, dans leur langue et tous ça, c’était extraordinaire. G .O a eu la chance de percer avant nous autres, avant moi qui était pourtant son chanteur leader dans les groupes de jeunes. Il a percé avant moi, il a été connu en Afrique avant moi, et il a fallu que moi aussi je cravache dure venir. Tout chose qui n’ pas été du tout facile parce que arrivé en Europe chacun se cherchait, chacun était aller se chercher comme on dit, et moi-même qui était le leed vocal il a été très difficile pour moi d’avoir un producteur. G O a eu la chance d’avoir avec lui Jimmy Hyacinthe en Allemagne, où ils ont eu à faire du bon boulot, puis après comme dans les chansons de BOZAMBO il y avait une originalité, qui se dégageait et qui était les chansons de G O,  cela a fait qu’il a émergé parmi tous les autres musiciens qui étaient avec lui.

 

Personnellement si vous regardez un  peu en arrière qu’est ce que vous voyez ?

 

Ce que je vois, je vois que les artistes de notre génération, il faut que les gens les laissent tranquille, que les gens les laissent qu’ils puissent proposer une musique à leur dimension, une musique soft, cool, et qu’on est pas a regardé dans le rétroviseur parce que nous sommes des avants gardistes, nous avons créer, nous avons proposer des choses à l’Afrique. Aujourd’hui, il y a n’en beaucoup de notre génération qui ne sont plus, paix à leurs âmes, ils sont partis, et nous qui sommes resté, il faut que les africains nous encadrent pour qu’on puisse être à côté de ses jeunes là. Ne ce reste que pour leur montrer le chemin, comment il faut y arriver, leur montrer le chemin à parcourir pour y arriver. Aujourd’hui tout est un peu facile. Moi je ne regarde pas dans le rétroviseur.

 

Comment appréhendez vous la musique d’aujourd’hui par rapport a votre temps ?

 

La musique aujourd’hui je l’accepte, étant une musique urbaine,  et je suis d’accord avec le phénomène, et j’encourage d’ailleurs ces jeunes parce que c’est leur époque, c’est leur temps, et on ne peut pas les en vouloir de faire ce qu’ils font. Ils ont un public qui les suit, c’est tout a fait normal. Mais je dis que c’est à nous de l’ancienne génération de rester  dans notre créneau à nous, nous avons aussi notre public, et notre public est un public select parce que ce sont des gens qui ont assez de moyens et nous aussi nous sommes fiers d’avoir fait des choses pour nos pays, pour notre continent de par le passé et nous aussi nous restons dans notre position, dans notre style, dans notre feeling,  sans regardé derrière par rapport aux jeunes qui sont là. Les jeunes qui sont là aussi font leur travail, et je suis convaincu que eux aussi ils seront dépassés par rapport à une autre époque à d’autres jeunes qui vont arrivés plus tard. Moi personnellement je respecte ce que les jeunes ont apporté dans la musique africaine.

 

Votre pays la C I est en train de sortir d’une crise, comment vous l’avez vécu en tant que monument de la musique ivoirienne ?

 

Moi j’ai très mal vécu la crise ivoirienne. Je l’ai mal vécu parce que moi j’ai des parents burkinabè et certaines choses qui se passaient dans ce pays me faisaient mal. Ma petite sœur même père même mère, qui était marié à feu Tiga OUEDRAOGO votre fameux chroniqueur sportif, est revenu au Burkina avec ma petite sœur qui est elle aussi aujourd’hui décédée. Ils ont laissé un enfant et la fille qu’ils ont laissé, elle est chez moi aujourd’hui et elle va se marier bientôt. C’est vous dire que tout ce qui se passait  en C I, j’étais gêné, j’étais frustré parce que le Burkina et la Côte d’Ivoire sont des pays frère. C’est la politique qui nous divise. Comment voulez vous que moi je puisse être contre des burkinabè alors que moi-même je suis burkinabè par le sang  de ma sœur qui est marié à un burkinabè.   Dans le domicile paternel, je vais vous dire que la grande majorité des gens qui y vivait et surtout avait droit aux maisons  était les burkinabè et on a vécu comme ça avec les Nikiéma, les Ouédraogo etc., on a grandi comme ça. C’est vous dire que cette crise là nous a fait trop de peine, elle nous a fait trop de mal. Je voudrais profiter pour remercier le peuple burkinabè qui a été digne dans cette crise, qui ne s’est pas paniqué, et qui aujourd’hui nous soutien  à sortir de cette crise. 

Frédéric ILBOUDO


Posté le 14/04/2008 | 129 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Rondeurs à tout prix/Les Congolaises cherchent à grossir pour séduire

 

  
Rondeurs à tout prix
Les Congolaises cherchent à grossir pour séduire


Critère de beauté sur les podiums internationaux de la beauté, la taille fine ne fait plus recette en République démocratique du Congo. Les jeunes Congolaises se préfèrent plutôt bien en chair pour attirer l’attention des mâles. Ce qui les pousse à user de tous les stratagèmes pour répondre aux critères esthétiques. Souvent au détriment de leur santé, hélas.Il ne fait pas bon être mince, pour les femmes, en cette période de pandémie du sida, en République démocratique du Congo (RDC). On passe trop facilement pour une sidéenne et ce n’est pas agréable dans une société dont les canons de la beauté féminine sont à l’opposé de ceux de l’esthétisme occidental.

 

Les Congolais aiment les formes généreuses. Aussi les femmes se dépensent-elles pour éviter d’être minces ou à l’inverse trop obèses. Interrogées à ce sujet, beaucoup d’entre elles affirment effectivement tenir de la bouche des hommes qu’ils préfèrent les femmes aux hanches arrondies.

" Il est vrai qu’une femme à la taille mannequin n’est pas celle qui attire plus les hommes congolais. Nous le remarquons dans la rue et sur les terrasses des débits de boissons. Une femme mince passe pratiquement inaperçue tandis que celle aux hanches généreuses provoque des commentaires admiratifs chez les hommes ", explique Christine Tshamala, vendeuse dans un magasin d’habillement. Beaucoup de femmes visitent sa boutique. Pour mieux les servir, elle a installé des miroirs géants où les clientes peuvent, à loisir, s’admirer sous toutes les formes ". Elles sont désespérées quand l’habit qu’elles essaient ne fait pas ressortir leurs formes, les seins et les hanches ", confie-t-elle.

La danse ndombolo au banc des accusés

Le phénomène est assez récent et se trouve exacerbé par l’accoutrement des vedettes de la danse congolaise moderne. Qualifiées d’obscènes dans certains milieux culturels, les danses actuelles - à l’origine des danses folkloriques - mettent particulièrement en exergue les mouvements des hanches. Telle le célèbre ndombolo qui, à certains égards, se rapproche du mapuka ivoirien que beaucoup de télévisions africaines hésitent à programmer dans leurs grilles. Le fait que ces danses occupent la majeure partie des programmes de divertissement sur toutes les chaînes de télévision de Kinshasa incite les jeunes congolaises à imiter les danseuses, notamment dans leur accoutrement.

" C’est en fait le pantalon trop collant des danseuses qui donne cette impression d’obscénité chez certaines personnes. Mais le ndombolo est une expression corporelle culturelle très normale dans la province de Bandundu, explique Stephane Kwimi, enseignant. Généralement, les danseuses traditionnelles portent les pagnes et personnes ne trouve à redire ". A Kinshasa, la mode est aux habits pour le moins près du corps. A la grande déception des mères de familles.

Produits vétérinaires

Cela devient de plus en plus un véritable drame chez les jeunes femmes congolaises que d’avoir une taille fine. L’obsession de grossir à tout prix a amené bon nombre d’entre elles à recourir à des produits hormonaux pharmaceutiques dont le Durabolin, un produit vétérinaire pour engraisser le bétail avant l’abattage. Toutes les femmes interrogées affirment ne jamais avoir utilisé ce produit prodigieux, mais toutes sont unanimes pour dire que la pratique est courante chez les femmes à Kinshasa. " Il existe également des vitamines spéciales, explique Clarisse. C’est un processus compliqué. Mais moi je n’ai pas de raisons de m’inquiéter à ce sujet car je suis déjà suffisamment grosse ".

Certains hommes ont confirmé se trouver dans la catégorie de ceux qui n’aiment pas les femmes minces. Pour José Mpoyi, homme d’affaires, c’est mental : " On ne sait pas à quoi on s’engage avec une femme mince. Le sida a fait tellement de ravages et nous avons vu beaucoup de nos copains mourir de cette maladie ". José fait partie de ces Congolais qui ne comprennent pas pourquoi les Congolaises se prêtent au concours de beauté, version occidentale. " A mon avis, on devrait organiser deux sortes de concours de beauté. L’un pour les expatriés et l’autre pour le public congolais ".

Dangereux pour la santé

Cependant, toute règle ayant toujours une exception, il y a aussi de ces hommes congolais qui les préfèrent minces et sveltes. Le seul ennui, disent-il, c’est qu’ils doivent se les disputer avec les expatriés. En effet, il n’est pas rare de voir des Congolaises aux allures de top-models, fréquenter plutôt les boîtes de nuits du centre de la ville. Peut-être, les seuls endroits où elles peuvent trouver pointures à leur pied.

Si le Durabolin fait les choux gras des pharmaciens, il y a beaucoup de risques qu’il fasse le malheur des utilisatrices. Le Dr Mujinga dit ne pas savoir exactement quels genres d’ennuis elles encourent mais craint fortement que le produit n’agisse négativement sur l’équilibre hormonal de la femme. Il est par contre curieux que les services publics ne réagissent encore pas contre l’usage de ce produit qui, à tout considérer, n’est pas destiné à la consommation humaine.


Posté le 02/04/2008 | 264 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Juanita Soukou élue femme la plus ronde du Togo

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Miss Nana Benz 2008

Femmes

Juanita Soukou élue femme la plus ronde du Togo
Elle a remporté le titre de Miss Nana Benz 2008

A l'instar de Miss Aoulaba en Côte d'Ivoire, Miss Diongoma au Sénégal, miss Maman Kilo au Cameroun, Miss Pog-bedré au Burkina, le Togo à sa Miss Nana Benz. Juanita Soukou a remporté le titre, samedi soir, au Palais des Congrès de Lomé.

« Je suis parti du constat que les femmes dites rondes sont souvent l'objet de complexes. Cet état apparaît comme un handicap plongeant ces femmes dans un renfermement. Parfois, elles en arrivent à haïr leur corps, à ne pas s'habiller comme elles le souhaitent de peur d'entendre une exclamation moqueuse », a confié à Juanita Soukou à Afrik.com, expliquant ce qui a motivé sa participation à l'élection de miss Nana Benz 2008, samedi soir.

Élève en classe de première au Lycée de Tokoin à Lomé et âgée de 20 ans, Juanita fait 1,56m pour 102 Kg. Elle a été choisie par le jury dans le lot des 12 candidates inscrites. « C'est une surprise. Je ne m'y attendais pas. Je ne saurais dire ce qui a fait la différence par rapport aux autres concurrentes », a déclaré l'heureuse élue, toute émue.

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Juanita Soukou et ses dauphines

La démarche, la beauté, la forme, et surtout l'épreuve fatidique des questions étaient les critères permettant aux membres du jury de dégager la femme de la plus "ronde" du Togo. Aucours de cette étape finale avant la délibération consacrée aux questions orales, les douze candidates sont intervenues sur différents sujets : l'émancipation de la femme, la gestion des déchets plastique dans la ville de Lomé, le rôle de la femme au foyer… et la maltraitance de la jeune fille en milieu rural, choix de la miss Juanita.

La rondeur, un critère de beauté africain

« Je suis prête à être la Ministre de la Défense car depuis toujours, les femmes sont confinées à être Ministre de la Condition féminine… Il faut une femme forte au sein du gouvernement qui puisse avoir un pouvoir décisionnel », a martelé la gagnante de la seconde édition de l'élection Miss Nana Benz.

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Hézou Tchédré

Pour les organisateurs, l'élection Miss Nana Benz ne s'apparente aux autres concours de beauté. « L'élection Miss Nana Benz ne vient pas en concurrence aux autres événements célébrant la beauté de la femme. Nous pensons à notre niveau que la vraie femme africaine, c'est la femme ronde. La beauté africaine ne se trouve pas que dans la minceur. Les critères de beauté de la femme chez les Européens ne peuvent pas toujours être appliqués en Afrique », estime Hezou Tchédré, le Président du Comité National Miss Nana Benz.

La Miss gagne en plus d'une moto, un séjour d'un mois à Paris, une bague d'une valeur de 500 000 F CFA (environ 765 euros), un lot de pagnes et d'autres prix que les organisateurs n'ont pas dévoilé. Pour devenir Miss Nana Benz, il faut avoir un minimum de 90kg et être âgées d`au moins 18 ans. La première édition de Miss Nana Benz à connu le sacre de Sandrine Solim.

Autrefois riches et puissantes, les célèbres femmes


Posté le 02/04/2008 | 243 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Palmarès officiel de la 14ème édition

Palmarès officiel de la 14ème édition

 

De la semaine nationale de la culture.

 

 

Sport traditionnel

 

Lutte traditionnelle

 

 Pool jeunes fille

 

Catégorie 40 kg

  1ère GOBI Estelle (Nayala)

  2ème  GUISSOU Charlotte (Nayala)

  3ème  TOE Laure Suzanne  (Nayala)

 

Catégorie 45kg

   1ère BONANE Béatrice (Nayala)

   2ème KARAMBIRI  Emilienne (Nayala)

   3ème Paré Diane (Nayala)

 

Catégorie 50kg

    1ère KI Rolande (Nayala)

    2ème SIDIBE Doussou (Nayala)

    3ème PARE Evelyne (Nayala)

 

Catégorie 55kg

    1ère ZIE Yvette (Nayala)

    2ème TOE Jacqueline (Nayala)

    3ème TOE Carine (Nayala)

 

Pool jeune Garçon

 

Catégorie 45kg

     1er DIALLO Ignace  (Nayala)

     2ème DRABO  Saouabou (Houet)

     3ème KI Thimoté (Nayala)

 Catégorie 50kg

    1er PARE Blaise (Kadiogo)

    2ème TRAORE Brahanou  (Balé)

    3ème DRABO Issa (Sourou)

 

Catégorie 55kg

    1er PARE Serge (Nayala)

    2ème MO Zéphirin (Nayala)

    3ème  ZOROME Harouna (Loroum)

 

Pools adultes

 

Catégorie 65kg

   1er KONANE Basile (Nayala)

   2ème NAMA Célestin (Nayala)

   3ème  ZIA Baba Félix (Nayala)

 

Catégorie 75kg

    1er  SIDIBE Mathias (Nayala)

    2èmeDRABO François (Sourou)

    3ème  TOE Séraphin (Nayala)

 

Catégorie 85kg

    1er BAYANA D Charles (Nayala)

    2ème KOUANE Hermann (Nayala)

    3ème BANAO Abou  (Mouhoun)

 

Catégorie plus de 85kg

    1er MOUSSIANE R Athanase (Kadiogo)

    2ème  TOE Denis (Sourou)

    3ème  BAGUEROU Balibié (Mouhoun)

 

 

 

 

Tir à l’Arc

 

Pool jeune

 

1er DABIRE Gaon Touonnon (Ioba)

2ème KOUTIEBOU Thomas ANOUE (Nahouri)

3ème KAMBIRE Ollo (Poni)

 

Catégorie junior garçon

   1er HIEN Kelkoulé (Poni)

   2ème KI  Célestin (Nayala)

   3ème KAMBIRE Ollo (Poni)

 

Pool Adulte

       1er DABIRE Théophile (Ioba)

       2ème SOME Jean-Louis (Ioba)

       3ème  BATIA Adounati (Nahouri)  

 

Grand prix national des arts et des lettres  /Art du spectacle

 

Vedette de la chanson traditionnelle

 

 Gayéri Marie (Gnagana)

 Madou Djan   (Houet)

 Bisga Issa  (Zoundwéogo)

 

Vedette Chanson Moderne

 

Guira Maïmouna (Kadiogo)

 Nouss Nabil   (Houet)

 Nekili/ Camille Bazié (Sanguié)

 

Orchestre

 

Espoir de Ziniaré (Oubritenga)

Orchestre Tamayé Junior (Gourma)

La dernière Trompette (Kadiogo)

 

 

 

Musique Traditionnelle Instrumentale

 

Djiguiya espoir (Houet)

Super Djélifara (Houet)

Djiguiya de Orodara (Kénédougou)

 

Danse Traditionnelle/ Pool jeune

 

Relwendé de Kongoussi (Bam)

Izopin de Zoula  (sanguié)

Yriba den de Ouezzinville (Houet)

 

Dans Traditionnelle

 

Ensemble culturel Kiswend-Sida  (Kadiogo)

Lambeyoro de Lopohin (Tuy)

Yafié de Bérégadougou (Comoé)

 

Création chœurs populaires

 

Benkadi de Darsalamy (Houet)

Toléa de Komtoèga (Boulgou)

 Balérébié de Tiébélé (Nahouri)

 

Ballet

 

Sya étoile (Houet)

 Burkina  B (Bulkiemdé)

African Star de Koko (Houet)

 

Création Chorégraphique

 

Dankan (Houet)

Compagnie Wolo wolo

Sira Yiri

 

 

 

 

 

 

Art Plastique

 

Sculpture

 

Traoré Ibrahim

 

Batik

 

Ouédraogo  W Emmanuel

 

Peinture

 

Sawadogo Fernand

 

Art Composite

 

Démé Alain

 

Art Culinaire

 

Plat lourd

 

 SOME Evelyne

 

Plat Léger

 

TRAORE Fatimata

 

Dessert

 

Bakouan Salimata

 

Boisson

 

Simporé Awa

 

 

 

 

 

 

 


Posté le 02/04/2008 | 71 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Une SNC peut en cacher une autre

Une SNC peut en cacher une autre

 

La semaine nationale de la culture, ce n’est pas seulement la GPNAL, encore moins les sports traditionnels, la compétition en art culinaire. La SNC, c’est aussi et surtout d’autres activités qui drainent des centaines de milliers de bobolais et de festivaliers tous les matins,  tous les soirs, toutes les nuits. Une semaine nationale de la culture sans  cette « autre SNC » sera à coup sur un fiasco. L’autre SNC indispensable, c’est….

 

 

La foire

 

Aménager à l’intérieur même du siège de la SNC, la foire est un espace de rencontre, d’échange. Un lieu où se côtoie artisans, hommes d’affaires, industriels, ou simples commerçants de marchandises diverses. La foire c’est aussi les restaurants, les bars et autres maquis aménagés pour la circonstances, où la bière, les brochettes et autres porc au four sont appréciés que ceux de n’importe quels autres coins de la ville SNC oblige. La foire, c’est aussi ces centaines de milliers de visiteurs au quotidien. Un espace ou jeunes, vieux, enfants, femmes et hommes se bousculent pour satisfaire leur curiosité. C’est dans en ce lieu qui est devenu, en l’espace d’une semaine le centre du Burkina qu’a choisi un couturier « ISS CREATION » Issa SAWADOGO pour faire la promotion de ses créations. Travaillant spécialement avec le Faso dan fani Issa sawadogo fait de la promotion de ce tissu burkinabè son combat. A travers défilés, expositions au Burkina et dans la sous région, il veux démonter que cette matière qu’est le Faso da fani a des vertus qu’il faut savoir mettre en valeur. ISS création fort de son expérience (15 ans dans la couture et la création) projette initier un défilé de mode à la 15ème édition de la SNC.

Issa sawadogo  de "Iss créationé"l'homme qui fait la promotion du faso dan fani 

 

A la foire on pouvait également apercevoir un car original qui attisait la curiosité : C’est Gar’ art. Un nouveau concept initié par des artistes plasticiens qui vise rapprocher l’art des populations. « Si les burkinabè ne veulent pas aller vers l’art, l’art ira vers eux » soutient le concepteur.  A l’intérieur du car qui a quitté Ziniaré  pour Bobo après près de 30heures de route, on peut trouver des  tableaux, des sculptures, des batik etc. Un vernissage tout aussi original que le cadre qui l’abrite. Les promoteurs de Gar’ art outre la promotion des objets d’art qu’ils font, essayent de donner un autre regard que les burkinabè ont de leur artistes et de leurs œuvres.  Une attraction  que les visiteurs n’ont pas manquer de saluer à sa juste valeur. A la foire, on voit du tous, on rencontre tous.

Amener l'art vres les population, c'est l'objectif de Gar'art

 

C’est le cas du secrétariat national pour la bonne gouvernance. Une structure qui a tenue à être présent à cette SNC pour amener les burkinabè à comprendre que les questions de bonne gouvernance n’est pas le seul apanage des gouvernants, mais de l’ensemble des burkinabè. Un message qui semble être passé puisque les milliers de dépliants se sont envolés comme des petits pains, puisque réclamés par les festivaliers.

 

Plateaux artistiques

 

Pendant Toute la semaine de la culture, il y a des espaces qui n’ont pas désemplis et ce jusqu'à des heures tardives. Pour cause, une palette de vedettes  de la musique moderne, et celle traditionnelle prestent tous les soirs. Dépêcher expressément de Ouagadougou ou de leur province d’origine, ils tiennent en haleine  pendant des heures, un public qui en redemande.

 

Que

Les plateau artistique ont tenu en haleine les bobolais toutes les nuits

 

ce soit la place Thiéffo Amoro, la place Dafra, etc, tous ce qu’il y a de crème musicale, de conte, sont passés sur ces podiums. Pendant que le duo d’enfer Kanzaï et KPG faisait sensation en soulevant foule  à la place Thiéffo Amoro, la belle Béki, la charmante DAISY Franc, ou encore la balèze SISSAO,  et bien d’autres comme DICK Marcus,  la Cours Suprême, ou encore les yéleen mettaient le feu soit à la place Dafra, soit sur d’autres podiums.  Une programmation qui  a eu le mérite de tenir éveiller bobolais et autres festivaliers tous les soirs sur de podiums d’enfers.  La SNC c’est aussi un lieu de découverte de nouveaux talents. C’est ce à s’est attelé Jacob YARA, coordonnateur des nuits atypiques de Koudougou pendant toute la semaine de la SNC. Comme on le sait, les NAK constitue également pour notre pays un grand rendez vous culturel pendant laquelle des artistes burkinabè sont promus. En faisant le déplacement de Bobo, Jacob YARA des NAK espère dénicher des perles rares pour les prochaines nuits atypiques, mais aussi et surtout s’inspirer de l’organisation de la biennal de la culture burkinabè. Une présence qui n’est pas passée inaperçu chez les artistes.

Frédéric ILBOUDO  

 

 


Posté le 02/04/2008 | 59 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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