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Catégorie Musique: Le show-biz dans son ensemble

Kundé d’or 2008/Comme nous l’avions prédit

Comme nous l’avions prédit

L’artiste musicien YONI est depuis le vendredi 25 avril 2008, le Kundé d’or de la musique burkinabè. Un triomphe qui ne nous a pas surpris puisque, dans un de nos articles, nous prédisions que l’artiste avait les faveurs des pronostics. Pour une fois donc, le choix du public aura concordé avec celui du jury mettant du même coup, tout le monde d’accord.

Yoni confirme par le Kundé d’or 2008 que son titre de Kundé de l’espoir en 2005 était mérité.

Pendant que les amoureux de la trompette, de la flûte, de la guitare basse et solo se la coulaient douce du côté du centre culturel Georges Méliès, jazz à Ouaga oblige, le cœur de Améty MERIA, Baz BILL, et de YONI, battait plus que la chamade. La raison était toute simple : un jury devait décider de qui des trois allait être pour 365 jours, le porte étendard de la musique burkinabè. Pour l’édition 2008, le commissariat des Kundé a vu grand. C’est la salle climatisée du SIAO qui a accueilli l’évènement. Les petits plats ont été mis dans les grands pour assurer le show. Des artistes internationaux de renoms tels Aicha KONE, San Fan Thomas, Magic Systèm, ont apporté leur grain de sel pour agrémenter la sauce. C’est vrai, le public aurait voulu que Magic Systèm preste au moins deux fois et surtout joue son morceau fétiche «tapé dos», que San Fan Thomas et la diva Aicha KONE, aillent au bout de leurs tubes au lieu des pots pourris qui ont été servis mais, hélas, l’organisation en a décidé autrement et c’est peut-être tant mieux car plus on reste sur sa faim plus on en redemande et l’événement reste à jamais gravé dans la mémoire. Toujours est-il que la soirée fut féerique et chaque participant en a eu pour son compte, la communion ayant été faite entre jeune et vieille générations. L’autre nouveauté à féliciter, c’est le featuring qui a réuni sur le podium burkinabè et ivoirien pour chanter la paix. Floby, Sissao, l’enfant Siro, la Diva, etc. ont touché le public et les téléspectateurs par la sensibilité et l’originalité de leur action. Une originalité qui doit être encouragée et surtout se concrétiser par un album qui à coup sûr prendra et fera date dans les annales de l’histoire de la musique dans les deux pays frères et voisins.

Les K-Djoba ont été sacré Kundé de l’Espoir. Arriveront-ils comme Yoni à confirmer leur talent avec un Kundé d’or? L’avenir nous le dira.
Revenant à l’objet même de la soirée, il faut dire qu’au fur et à mesure que l’on avançait dans le spectacle, trois personnes devaient avoir le cœur à la gorge : les trois nominés. Le suspens était grand d’autant que tous les trois pouvaient prétendre au sacre, leur production récente étant à succès.
Cependant, lorsque fut distinguée Améty MERIA du Kundé de l’artiste féminin de l’année, les observateurs avertis savaient dès lors que les dés étaient jetés et que le Kundé d’or 2008 devait choisir entre Baz BILL et YONI. Dès lors que la diva de la musique burkinabè n’était plus dans la course, YONI se présentait seul dans le boulevard du succès. Et pour cause, les votes par SMS le donnaient déjà en tête. Et mieux, tous les ingrédients étaient réunis pour faire de lui le nouveau roi de la musique burkinabè. En 2005 il a été sacré Kundé de l’espoir. Le milieu du show-biz attendait son retour avec impatience. La sortie de son album «Koglego», deuxième de sa carrière est venue confirmer son talent d’espoir de la musique burkinabè. C’est donc sans surprise que YONI a été sacré. Ainsi, nous n’avons pas prêché dans le faux car dans «L’Opinion 448» nous annoncions que l’artiste YONI partait avec les faveurs des pronostics. La fête est donc finie, et YONI a triomphé. Cette année, l’enveloppe du Kundé d’or s’est alourdie (1 000 000 FCFA) sans oublier le prix du public que l’opérateur de téléphonie partenaire des Kundé offrait : 400 000 FCFA + un portable haut de gamme + 100 000 FCFA de communication. Le gain est donc juteux. Au-delà, c’est la musique burkinabè qui a triomphé.
Les Kundé s’installent définitivement comme la plus grande fête de la musique burkinabè. L’organisation doit gagner constamment en professionnalisme et puisqu’il s’agit de compétition, il y a nécessité de coller avec les réalités ambiantes
en établissant des critères d’appréciation qui ne souffrent pas de contestation.
Cette dernière remarque qui suscitait en nous inquiétude est revenue par la
bouche du président du jury Rémy DANDJINOU, qui a demandé au commissariat des Kundé de revoir les critères qui prévalent à la sélection des nominés. Pendant qu’on y est, pourquoi ne pas convoquer un atelier ou une journée de réflexion pour que les acteurs concernés se penchent sur la question ? Commissariat général des Kundé, la balle est dans votre camp.o

Par Frédéric ILBOUDO


Posté le 02/05/2008 | 112 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Akon : chanteur et menteur ?


Ses bobards lui auraient fait gagner des millions

Chanteur de rap et R&B à succès, Akon aime à dire qu’il a passé plus de quatre ans de prison pour faits graves. Il s’est toujours présenté comme un bad boy, un profil apprécié du public rap. Une enquête du site américain The Smoking Gun brise le mythe.

 

Locked Up vous dit quelque chose ? Sorti en 2004, ce morceau à succès d’Akon a fait le tour du monde. Extrait de son premier album Trouble, celui-ci s’est vendu à près de quatre millions d’exemplaires dont 1,6 millions aux Etats-Unis. Il y évoquait son lourd passé de détenu. En effet, il prétendait à longueur d’interviews avoir passé plus de quatre ans et demi à l’ombre pour avoir dirigé un gang de voleurs de voitures il y a quelques années. Il disait aussi avoir participé à un braquage en voiture et échappé à la police, à de nombreuses reprises, après de longues courses poursuites... Finalement, ce ne serait que mensonges. Une enquête du site The Smoking Gun aurait révélé que ces histoires seraient fausses et qu’ils les auraient inventées pour mieux impressionner le public.  

Un beau baratin promotionnel

L’enquête a débuté à la suite à l’incident de juin 2007. Durant ce concert, Akon a balancé dans la foule un jeune adolescent qui lui aurait jeté un projectile. Le jeune avait atterri sur une adolescente qui a souffert d’une blessure à la tête. Plaidant "l’accident", il a finalement été relaxé. Selon les premiers résultats de l’investigation, il n’a été arrêté qu’une fois pour « possession d’armes ». Une arrestation qui ne lui a valu que trois ans de prison... avec sursis. Pas assez impressionnant à son goût. Il a (tout de même) été incarcéré pendant quelques mois après avoir été interpellé au volant d’une BMW volée. Mais devrait-on le féliciter parce que du coup ça fait moins de lui un menteur ? Sa version des faits se serait effondrée suite à des dénonciations faites par des personnes de son entourage estimant qu’elles ne recevaient pas un pourcentage assez élevé sur ses gains. Si cette histoire se confirme (et elle est en passe de l’être selon plusieurs médias américains), cette tactique aura été payante pour le chanteur. A 35 ans, le rappeur américano-sénégalais est comparé aux 50 Cent, Snoop Dog et autres Eminem et il est aujourd’hui à la tête d’une belle fortune. Jusque là, Akon n’a pas réagi à cette rumeur. Il est en passe de sortir un troisième album intitulé Acquitted. Lors d’une entrevue avec la presse américaine, Akon a déclaré avoir collaboré avec Mickael Jackson. « Michael a été la seule personne avec qui j’aurais pu collaborer », a-t-il ajouté. En parallèle, il prépare une autobiographie. Intitulé Thug Politics, cet ouvrage retracera sa carrière et devrait sortir en mai. Que va-t-il y raconter ? On attend son livre avec impatience.

 

 

 

 

 

 

 


Posté le 25/04/2008 | 198 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Jazz à Ouaga/Comme un vin qui se bonifie

 

 

Comme un vin qui se bonifie

 

Ouagadougou abritera encore, du 25 au 3 mai prochain, son festival de jazz. Comme chaque année,  et ce depuis 1992 les férus de la trompette, de la guitare solo, du Djémbe, de la Kora, des voix rock, graves, vont encore vibrer. A l’affiche, de grands noms tels Ray LEMA de la RD Congo, BA CISSOKO de la Guinée, Roland TCHAKOUNTE  du Cameroun, Mike DEL PIERRO TRIO de la Hollande, sans oublier notre Bil Aka national etc., vont mettre le feu aux CCF.

 

Après 16ans d’existence, jazz à Ouaga a fini de convaincre. Au file des années, le festival s’est imposé comme étant le tremplin de  l’élévation de cette musique considérée jusqu’alors pour les élites. En 16 ans, l’association jazz à Ouaga a apporté et approché le jazz aux burkinabè toute tendance et condition sociale confondues. Mais pour en arriver là, l’équipe de jazz à Ouaga a fait un travail de fonds.

Le staff en charge de l'organisation au cours de la conf de presse

 

Dans la sensibilisation des artistes, et celui des populations. « Nous nous privilégions des artistes qui ont du cœur, des artistes qui ont envi de partagé leur passion de la musique et de leur recherche musicale », a affirmé Anselme SAWADOGO, trésorier  de l’association lors de la conférence de presse donnée à l’hôtel Silmandé le 12 Avril 2008. Placé sous le thème  « le jazz dans la cité : un facteur de développement local » le festival veut, dans ce contexte de mondialisation, faire de la culture le vecteur de développement économique et social. Les promoteurs de jazz à Ouaga s’inscrivent dans cette dynamique qui est que la culture est le moteur de tout développement. Pour eux : « Depuis quelques temps déjà, les autorités politiques du BF ont maintes fois souligné que l’avenir économique et touristique de notre pays passait par la culture.

Plus que jamais, la culture est au coeur de la ville.

Mais combien d’autorités politiques, surtout au niveau décentralisé font sienne cet état de fait.

A leur décharge, nous comprenons qu’entre les urgences au niveau de la santé, de l’éducation ou de l’accès à l’eau potable, il n’y ait plus beaucoup de place pour la culture, le divertissement, la musique. Ne se trompent-ils pas ? » Une chose est sur la culture participe pour beaucoup dans au développement du Burkina. D’où la volonté de jazz à Ouaga à cette édition de décentraliser le festival dans des villes comme Bobo, Kaya, Yako, Zorgho,  et Pô.

 

Le plateau artistique

Jazz à Ouaga 2008 c’est, le Festival de musique jazz et apparentées, avec des artistes de renommée internationale qui animeront pendant 10 jours, des concerts de jazz, blues,… dans une ambiance de partage et de passion musicale. Il s’agit de : Ray LEMA (RD. Congo), Ba CISSOKO (Guinée), Les WOODY (Côte d’Ivoire), Roland TCHAKOUNTE blues trio (France Cameroun), Raaga Trio (Suisse Mali Burkina), Djmawi Africa (Algérie), Mike Del Ferro Trio (Hollande), Etienne Mbappé (Cameroun), Jean GOUBALD (RD. Congo), Yapa jazz Quartet (France), Bil Aka Kora (Burkina). L’innovation de cette édition c’est le concours de musique que jazz à Ouaga initie dénommée « Jazz Performance 2008 » est un événement musical mettra en valeur les jeunes talents et leurs créations inédites. Il s’agira de faire en sorte que la programmation des artistes locaux qui se fait traditionnellement lors des 1ères parties des concerts soit le socle de ce concours. Au finish trois prix (le saxo d’or, 1000 0000 le saxo d’argent  650000fcfa, et le saxo de bronze 350 000 FCFA)  seront décernés aux meilleurs.

Frédéric ILBOUDO

 


Posté le 14/04/2008 | 98 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Jazz à Ouaga/10 jours de bonheur musical

 

 

10 jours de bonheur musical

 

Ouagadougou abritera son festival de jazz du 25 au 3 mai prochain. Comme chaque et ce depuis 1992 les férus de la trompette, de la guitare solo, du Djémbe, des voix rocks, graves,  vont encore vibrer. A l’affiche, de grands noms tels Ray LEMA de la RD Congo, BA CISSOKO de la Guinée, Roland TCHAKOUNTE  du Cameroun, Mike DEL PIERRO TRIO de la Hollande etc, vont mettre le feu.

 

«Dans tous les pays, les pouvoirs publics s'emploient essentiellement à promouvoir le premier secteur, le marché ou le second secteur, l'État, mais négligent le troisième secteur, celui de la culture, car ils ne réalisent pas son rôle crucial dans l'instauration de la confiance et du fonctionnement du marché. Les institutions culturelles d'une société, églises, organisations laïques, associations culturelles, confraternités, clubs sportifs, groupes artistiques et organisations non gouvernementales,  sont la véritable source de la confiance sociale. C'est leur existence qui rend possible celle des marchés. Dans les pays où ce troisième secteur est vigoureux et bien développé, l’économie prospère car pour prospérer librement, l'économie doit s'appuyer sur la force des liens sociaux et communautaires ».

(Jeremy RIFKIN, économiste américain)

 Les promoteurs de jazz à Ouaga s’inscrivent dans cette dynamique qui est que la culture est le moteur de tout développement. Pour eux : « Depuis quelques temps déjà, les autorités politiques du BF ont maintes fois souligné que l’avenir économique et touristique de notre pays passait par la culture.

Plus que jamais, la culture est au coeur de la ville.

Mais combien d’autorités politiques, surtout au niveau décentralisé font sienne cet état de fait.

A leur décharge, nous comprenons qu’entre les urgences au niveau de la santé, de l’éducation ou de l’accès à l’eau potable, il n’y ait plus beaucoup de place pour la culture, le divertissement, la musique. Ne se trompent-ils pas ? » Car pour paraphraser Albert Lincoln qui disait « vous pensez que la formation coûte cher. Essayez donc l'ignorance », à Jazz à Ouaga nous disons « vous pensez que la culture et la solidarité sociale coûtent cher. Essayez donc l'ennui, la perte de sens et la rupture des liens sociaux »

 

Le plateau artistique

 

 Jazz à Ouaga 2008 c’est, le Festival de musique jazz et apparentées, avec des artistes de renommée internationale qui  animeront pendant 10 jours, des concerts de jazz, blues,… dans une ambiance de partage et de passion musicale.

 

Il s’agit de : Ray LEMA (RD. Congo), Ba CISSOKO (Guinée), Les WOODY (Côte d’Ivoire), Roland TCHAKOUNTE blues trio (France-Cameroun), Raaga Trio (Suisse-Mali-Burkina), Djmawi Africa (Algérie), Mike Del Ferro Trio (Hollande), Etienne Mbappé (Cameroun), Jean GOUBALD (RD. Congo), Yapa jazz Quartet (France), Bil Aka Kora (Burkina).

 Jazz à Ouaga 2008 c’est aussi, La Caravane du jazz ou la musique au cœur du Burkina ; 2ème édition

Notre souci et notre volonté ont toujours été de rapprocher les spectacles de ces musiques dites élitistes vers les publics de l’intérieur de notre pays.

Nous avons aussi constaté que comme c’est souvent le cas, la culture risquait d’arriver en retard dans notre décentralisation. Pour faire en sorte que la décentralisation politique soit de paire avec la décentralisation culturelle et afin de participer à ‘’l’éducation’’ musicale des publics de l’intérieur, cette caravane sillonnera le Burkina d’est en ouest et du nord au sud.

Nous allons  proposer aux maires de les aider à réfléchir à l’édification d’une vie culturelle locale dans les villes

Le jazz ira à la rencontre des populations de Bobo Dioulasso, Ouahigouya,

Yako, Kaya, Tenkodogo et Po.   Il s’agira de créer dans ces contrées, une fête musicale regroupant musiciens locaux, autorités municipales et acteurs au développement.

Le Burkina regorge d’excellents instrumentistes pas toujours connus et n’ayant pas souvent l’occasion de se produire sur les grandes scènes en dehors des cérémonies familiales (mariages, baptêmes).

Nous avons aussi constaté que la plus part des artistes burkinabé se font toujours accompagnés par les mêmes instrumentistes. La tendance est à chercher ses musiciens parmi les ‘’requins’’ connus de la place.

Pourtant, nous savons qu’il existe de talentueux instrumentistes qui n’ont pas toujours l’occasion de se faire connaître.

Le concours de musique que jazz à Ouaga initie cette année dénommée « Jazz Performance 2008 » est un événement musical mettant en valeur les jeunes talents et leurs créations inédites Il s’agira de faire en sorte que la programmation des artistes locaux qui se fait traditionnellement lors des 1ères parties des concerts soit le socle de ce concours.

 

PROGRAMME DE JAZZ A OUAGA 2008

 

OUAGADOUGOU

 

Date

Lieu

Heure

Artistes

Vendredi 25 avril

CCF-Georges Méliès

20h30

« Jazz Performance 08 » + BA CISSOKO (Guinée)

Samedi 26 avril

CCF-Georges Méliès

20h30

« Jazz Performance 08 »  +  LES WOODY (Côte d’Ivoire)

Dimanche 27 avril

Centre C. Américain

19h30

Projection de film suivi d’un jazz-set de ANITA FREEMAN (USA)

Mardi 29 avril

CCF-Georges Méliès

20h30

« Jazz Performance 08 » + YAPA JAZZ QUARTET (France) et MIKE DEL FERRO (Hollande)

Mercredi 30 avril

CCF-Georges Méliès

20h30

« Jazz Performance 08 » +  RAY-GOUBALD-BIL (Congo-Rdc-Burkina)/ Création musicale Kinsasha-Ouaga

Jeudi 01er mai

Reemdoogo

20h30

« Jazz Performance 08 » +  RAAGA TRIO (Suisse) +  ROLAND TCHAKOUNTE (France-Cameroun)

Vendredi 02 mai

CCF-Georges Méliès

20h30

« Jazz Performance 08 »  +  ETIENNE M’BAPPE (France-Cameroun)

Samedi 03 mai

CCF-Georges Méliès

20h30

Proclamation de « Jazz Performance 08 »  + DJMAWI AFRICA (Algérie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BOBO DIOULASSO

A) CINE-JAZZ (Programmation proposée par Vincent Godard, Association Cousu Main)

Date

Lieu

Heure

Titres des films

Vendredi 25 avril

CCF- Henri Matisse

18h30

20h30

Xalima La Plume

Momo Le Doyen

Samedi 26 avril

CCF- Henri Matisse

18h30

 

20h30

Mahmoud Ahmed & Either/Orchestra Tsèdènia Gèbrè-Marqos

Je chanterai pour toi

Mardi 29 avril

CCF- Henri Matisse

18h30

20h30

Une visite à Ali Farka Touré

Ray Lema, Tout partout partager

 

B) CONFERENCE

Lundi 28 avril

CCF- Henri Matisse

18h30

 

Le Jazz dans l’œuvre de Toni Morrison

(animée par Krysia Dowmont)

 

D) CONCERTS

Date

Lieu

Heure

Artistes

Mercredi 30 avril

CCF- Henri Matisse

20h30

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SNC/Marie Gayéri désormais dans les bacs à disque

 Marie Gayéri désormais dans les bacs à disque

vendredi 4 avril 2008.
 
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Marie Gayéri

Lauréate de la 1re édition du Concours des vedettes de la musique traditionnelle (CVMT), organisée par la RTB (Radiodiffusion télévision du Burkina) à la faveur de sa dernière rentrée, Marie Gayéri a bénéficié de la production d’une œuvre dont la dédicace s’est déroulée le mardi 1er avril 2008 dans la soirée dans les locaux de la Radio nationale.

Ancienne choriste de la célèbre cantatrice de l’Est de notre pays, Timpougoumba Lankoandé Marie Gayéri, lors de la 1re édition du CVMT, qui a eu lieu en janvier dernier dans la cour de la Radio nationale du Burkina, s’était classée sans surprise devant une centaine de candidatures.

Cette voix forte et suave, en remportant le prix du concours réservé aux chansonniers de la musique traditionnelle n’ayant pas d’œuvres sur le marché du disque, a bénéficié ce jour d’une enveloppe de 250 000 F CFA avec la production par la RTB d’un album dans les mois qui devaient suivre.

En présentant la nouvelle œuvre de la jeune artiste-musicienne, la RTB vient de respecter ses engagements. En effet, selon le coordinateur du projet, Boureima Djiga, l’album a été enregistré dans le studio de la Radio puis masterisé à Seydoni Production. C’est au total 400 cassettes et CD, conformément aux règlements du concours, qui ont été remis à la chanteuse pour démarrer sa carrière.

Boureima Djiga a laissé entendre que le producteur (RTB) a également pris en charge tous les frais liés à l’adhésion de la nouvelle coqueluche au Bureau burkinabè des droits d’auteur lui permettant ainsi de protéger son œuvre et de bénéficier des avantages liés à l’exercice de son métier.

Quant au directeur de la Radio nationale, Lamoussa Rogbo, il s’est réjoui qu’après que la RTB ait révélé la cantatrice venue de Piéla dans la Gnagna au public, les talents de celle-ci aient été reconnus à la Semaine nationale de la culture, édition 2008, où elle s’est hissée à la première place dans la catégorie Vedette de la chanson traditionnelle. « Nous sommes satisfait de cette opération qui a connu un succès et le directeur général de la RTB nous a instruit de lancer très prochainement la deuxième édition du concours », a-t-il ajouté.

Face aux inquiétudes de la presse quant à la qualité sonore du produit enregistré à la Radio et non dans un studio d’enregistrement professionnel, le coordonnateur a rétorqué que la RTB dispose d’un studio de haute performance grâce à l’appui du Japon, qui n’a rien à envier à ceux des autres structures d’enregistrement de la place.

Et de rappeler que des artistes-musiciens, depuis les années 1960-70 à l’image d’Abdoulaye Cissé, Maurice et les Mauricettes, Oger Kaboré, pour ne citer que ces derniers, ont vu leurs œuvres enregistrées à la radio.

Une audition de l’opus, composé de 8 titres dont deux instrumentaux, a permis aux journalistes de s’en convaincre. Dans ses chansons, Marie Gayéri rend hommage à ses parents, à ses ancêtres, à la RTB, aux chefs burkinabè et aborde des thèmes comme le courage, la persévérance, l’excision (instrumental).

L’artiste, dont la présence de l’époux a été fort remarquable, a signé un contrat de distribution avec Seydoni. Côté promotion, le directeur a indiqué que la Radio nationale ainsi que tous ses relais travailleront à faire connaître davantage la cantatrice. Pour l’heure, elle est déjà attendue pour la prochaine rentrée de la RTB.

Cyr Payim Ouédraogo/ L'observateur Paalga

C'est ça l'objectif premier de la Semaine Nationale de la Culture:promouvoir les talents. Et le talent de marie Gayéri a été reconnue lors de cette semaine culturelle.  Vivement que d'autres artistes lauréats de cette SNC bénéficie de ce genre de soutien.(Frédéric ILBOUDO)


Posté le 04/04/2008 | 103 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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